Transcript de la vidéo : Des métiers ouverts à tous

[Voix homme 1]
Je suis chargé de clientèle depuis 24 mois. Ensuite j’ai souhaité évoluer vers la gestion privée. J’ai une maladie, un problème de santé qui fait que j’ai des petits problèmes physiques, enfin des problèmes physiques, pas des petits. Et ça, je ne l’avais pas dit en rentrant à la Caisse d’Epargne parce que j’avais peur de ne pas être pris en licence, et puis au-delà de ça de ne pas être validé derrière, enfin voilà, la peur de se dire qu’on va être catalogué. Sauf qu’après avoir été embauché, ça s’est aggravé donc j’ai eu beaucoup, beaucoup d’arrêts de travail, et donc on ne comprenait pas, je ne voulais pas le dire… Jusqu’au jour où j’ai eu un entretien avec un conseiller emploi carrière, et puis je lui ai expliqué le motif et c’est là qu’on m’a expliqué que je pouvais être reconnu travailleur handicapé, ce qui déclencherait un statut pour trouver des solutions : aménagement du temps de travail ou du poste de travail, et c’était vraiment agréable de se sentir épaulé. Pas jugé, mais épaulé, en disant que ce n’est pas parce qu’on est handicapé qu’on ne peut pas travailler dans la banque, au contraire, et qu’on ne peut pas y réussir. Au niveau de la politique handicap de la Caisse d’Epargne, je ne connaissais pas du tout ce processus donc j’ai pu le découvrir avec un référent handicap pour tout ce qui est reconnaissance en tant que travailleur handicapé, et ensuite le dispositif, c’est-à-dire monter le dossier, que j’ai rempli et transmis à la maison des personnes handicapées, donc j’ai été accompagné. Ensuite on m’a expliqué qu’on pouvait aménager mon bureau. Un ergonome vient et passe une demi-journée avec vous, et lui va dire ce qu’il faut comme fauteuil, il va savoir en échangeant, donc c’est vraiment précis et pointu, ça va jusqu’au bout. Dans mon activité, je peux en parler librement avec mes collègues aussi si j’ai besoin d’en parler, ou avec ma directrice d’agence. Les gens sont au courant, mon conseiller emploi carrière est au courant. Par rapport à mes souhaits d’évolution ça a toujours été pris en compte, savoir si ça pouvait gêner, par exemple conduire beaucoup. Maintenant, je sais que si j’ai besoin d’en parler, des gens sont à l’écoute.